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Le révisionnisme et le Diktat musulmans s’imposent dans les organisations internationales

Tout le monde le sait depuis de nombreuses années, la fameuse majorité automatique dont disposent les pays arabes dans toutes les organisations internationales leur permet de faire voter  tout et n’importe quoi, mais surtout de dénoncer des « réalités inventées de toutes pièces » contre l’Etat d’Israël et maintenant de réécrire l’histoire dans une version musulmane proche du Djihad, qui sert uniquement à la défense de la religion, de l’Etat, des choses sacrées, de la terre, de l’honneur…

 

Ainsi, depuis des décennies, toutes les organisations internationales comme l’ONU, le Conseil des Droits de l’Homme ou l’UNESCO, sont sous le joug  de cette majorité automatique utilisée contre Israël et en faveur des palestiniens.

Dernièrement, c’est à l’UNESCO qu’une nouvelle étape a été franchie. Le lobby arabo-musulman- palestinien a décrété de faire accepter par les instances internationales sa version révisionniste et mensongère de l’histoire, à savoir que les Lieux Saints de Jérusalem sont exclusivement des Lieux Saints musulmans, même si,  concession suprême dans le texte d’une résolution, il est rappelé « l’importance de la vieille ville de Jérusalem et de ses remparts pour les trois religions monothéistes ».

Ce qu’ont accepté les pays ayant pris part au vote de ces deux résolutions de l’UNESCO, c’est la négation de tous liens des juifs et des chrétiens avec Jérusalem, car enfin, Jérusalem, ce ne sont pas les murailles entourant la vieille ville, Jérusalem c’est d’abord le Mont du Temple pour les juifs, c’est ensuite le Saint Sépulcre pour les chrétiens et c’est seulement après, bien après, la Mosquée Al-Aqsa construite sur l’Esplanade du Temple, pour recouvrir la présence juive et chrétienne « d’une sainteté musulmane non partagée ».

Voilà la vérité qu’impose l’Islam à tous les autres.

Dans tout le monde arabo-musulman, on ne compte plus les églises et synagogues détruites pour faire place à des mosquées et marquer ainsi historiquement des territoires comme arabo-musulmans. Voilà comment, sur le terrain, on réécrit l’histoire, avant de l’imposer dans les instances internationales.

La grande faute des pays démocratiques est d’accepter ce chantage arabe qui consiste tout d’abord à faire reconnaître un statut de membre dans les organisations internationales, à l’Etat Palestinien qui n’existe pas. Après s’être infiltrés dans ces organisations, les représentants palestiniens ne perdent plus une seconde pour commencer ce travail de sape contre la vérité historique.

Ainsi, le 31 octobre 2011, la « Palestine » devenait officiellement le 195ème membre de l’UNESCO et dans la foulée, signait la convention sur le Patrimoine Mondial afin de faire inscrire l’église de la Nativité à Bethléem, lieu de naissance du Christ, comme premier site inscrit au patrimoine mondial « au nom de la Palestine ». Par la suite, on a constaté que d’autres sites, comme le tombeau de Rachel à Bethléem et le Caveau des Patriarches à Hébron, étaient devenus  des sites musulmans, par la magie d’une résolution de l’UNESCO, en octobre 2015 !

Voilà ce qui se passe lorsque « l’Etat de Palestine » s’infiltre dans une organisation internationale. Attila, le célèbre chef des Huns, avait dit dans une citation qui lui est attribuée : « Là où mon cheval passe, l’herbe ne repousse pas ». Pour les palestiniens et leurs alliés dans les instances internationales on pourrait dire : « Là où les palestiniens passent, l’histoire trépasse »…

S’il paraît difficile, pour les pays démocratiques, de s’opposer à cette stratégie, il y va de leur honneur de tout faire pour la combattre. Dans la majorité des cas, les Etats-Unis, l’Allemagne, le Canada et la Grande-Bretagne votent contre de telles résolutions.

A mon grand regret, il n’en est pas de même pour la France.

C’est sous Nicolas Sarkozy que la France a voté, en 2011, pour l’entrée de « la Palestine » à l’UNESCO. C’est sous François Hollande que l’Assemblée Nationale et le Sénat français ont voté pour la reconnaissance unilatérale de « l’Etat de Palestine » par la France. La résolution de l’UNESCO d’avril 2016, niant les liens entre le peuple juif et le Mont du Temple a également été votée par la France de François Hollande qui s’était engagé à vérifier personnellement le texte de la prochaine résolution, afin de ne pas commettre la même erreur.

Après vérification du texte de la résolution d’octobre 2016, François Hollande n’a en effet pas commis la même erreur et la France s’est abstenue. Belle hypocrisie qui consiste à faire croire que lorsqu’on s’abstient sur le vote d’une résolution touchant à de telles valeurs, c’est le signe que l’on n’est pas d’accord, mais sans le dire.

En vérité, sur cette affaire, la France a voulu faire croire qu’elle se situait, parmi les grandes puissances, au milieu du gué, ni du côté des américains et de la Grande-Bretagne, qui ont voté contre, ni du côté des russes et des chinois, qui ont voté pour.

Comment la France, Patrie des Droits de l’Homme peut-elle descendre si bas en acceptant de telles conceptions, sans les combattre par tous les moyens à sa disposition.

Une abstention, dans ces cas-là, c’est très insuffisant, car cela signifie simplement que « qui ne dit non, consent ».

Voilà comment on doit combattre le petit jeu des diktats et du révisionnisme dans les instances internationales : on vote contre, un point c’est tout, sans qu’aucune autres considérations n’entre en ligne de compte…

Claude LEVY 

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