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Terroriste palestinien, un statut en or subventionné par les dons étrangers versés à l’Autorité Palestinienne

L’Autorité Palestinienne a versé en quatre ans un milliard d’euros aux terroristes emprisonnés en Israël et à leurs familles. Ce chiffre a été révélé devant la commission des Affaires Etrangères et de la Défense de la Knesset par Yossi Kuperwasser, ancien directeur du ministère des Affaires stratégiques, qui a également été  chef de la division des renseignements militaires et de la recherche.

 

Le statut de terroriste palestinien emprisonné est parfaitement défini par l’Autorité Palestinienne et perdure tout au long de la vie du terroriste. Celui-ci, perçoit un salaire mensuel à vie, dont le montant est déterminé suivant la longueur de la peine à laquelle le terroriste a été condamné.

Quand le prisonnier termine sa peine, il est incorporé dans les services de sécurité palestiniens, avec un grade correspondant à la durée de son incarcération et donc un salaire basé sur le nombre d’années de détention. Le terroriste palestinien est donc assuré d’un salaire à vie, de la même manière que s’il s’agissait d’un fonctionnaire de l’Autorité Palestinienne.

Lorsque les donateurs étrangers se sont inquiétés de la destination de leurs dons, l’Autorité Palestinienne a sorti les salaires versés aux terroristes de ses comptes officiels, transférant cet argent, soit à l’OLP, soit à des associations caritatives. L’Autorité Palestinienne pouvait ainsi leur  rétorquer hypocritement qu’elle ne versait aucun salaire aux terroristes emprisonnés ou à leurs familles.

Sur la base des prévisions budgétaires de l’Autorité Palestinienne pour l’année 2017, on peut constater que les salaires destinés et versés aux terroristes palestiniens emprisonnés, mais aussi libérés, s’élèveront à 522 millions de shekels, en augmentation de 13% par rapport à 2016. Il faut noter que pour la première fois, les sommes versées à ces terroristes par Ramallah, atteindront 49,6% de l’aide étrangère versée à l’Autorité Palestinienne. En monnaie sonnante et trébuchante, cela correspond à la petite somme de 1 239 528 424 shekels.

Ainsi, l’Autorité Palestinienne, dont le Président est adulé dans le monde comme étant « un homme de paix », se trouve être le premier promoteur du terrorisme palestinien en garantissant aux terroristes et à leurs familles un pont d’or à vie, financé en ponctionnant la moitié des dons étrangers normalement destinés à la réalisation de projets d’utilité publique pour améliorer la vie des populations palestiniennes.

Face à cette situation ubuesque personne ne réagit. Aucune condamnation de ces pratiques, ni sur le plan moral, ni sur le plan, très en vogue aujourd’hui, de la sacro-sainte lutte contre le terrorisme.

Est-il acceptable que la moitié des dons étrangers soit détournée au profit de terroristes qui doivent percevoir un salaire en reconnaissance et en contrepartie d’un attentat ?

Extrapolons un peu en imaginant que le gouvernement tunisien décide de payer un salaire à vie à la famille de son ressortissant, auteur de l’attentat de Nice. Quelle serait la réaction du gouvernement français ?

Seuls aujourd’hui, des parlementaires américains et israéliens commencent à s’indigner de cette situation et ont entrepris l’élaboration d’une législation destinée à contraindre l’Autorité Palestinienne de cesser cette pratique contraire aux accords d’Oslo et aux conventions internationales. On reproche tellement à Israël de contrevenir systématiquement  à ces accords sans se soucier de ce qu’en font les palestiniens…

Le « Taylor Force Act », législation américaine en préparation qui consisterait à réduire l’aide économique américaine à l’Autorité Palestinienne n’a pas encore été voté par le Congrès américain. En Israël, Eleazar Stern, un député du parti Yesh Atid, propose de déduire ces sommes du remboursement de taxes qu’Israël reverse aux palestiniens, mais le processus est encore très loin de sa mise en place.

Est-il encore supportable d’apprendre que le terroriste qui a tué les trois membres de la famille Salomon à Halamish, au prétexte de défendre la mosquée Al-Aqsa, recevra un « salaire mensuel » de plus de 3000 dollars ? Voilà le prix fixé par l’Autorité Palestinienne pour la vie de trois juifs et on veut encore nous faire croire que ces dirigeants sont des chérubins à la recherche d’une paix qu’on leur refuse…

Le 8 du mois d’Av de l’an 70, Titus, fils de l’empereur Romain Vespasien, qui menait le siège de Jérusalem depuis plus de quatre mois, ordonnait à ses 60 000 légionnaires d’asséner le coup de grâce en prenant d’assaut le Temple de Jérusalem.

Près d’un demi-million de juifs étaient pris au piège à l’intérieur des murailles et depuis des mois, plus de 500 d’entre eux, qui tentaient de fuir étaient assassinés et crucifiés chaque jour dans d’affreuses souffrances. Ce fut un massacre effroyable et le Temple fut détruit par les flammes d’un gigantesque incendie, les témoignages indiquant que 10000 cadavres de « résistants juifs » furent découverts dans les ruines du Temple.

Les ancêtres de ceux qui devinrent sept siècles plus tard des musulmans, faut-il le rappeler, (oui il faut le rappeler), n’étaient alors pas présents. Lorsque les musulmans s’emparèrent du Mont du Temple pour y construire une mosquée tout le monde savait qu’ils s’étaient accaparés le Lieu Saint du judaïsme.

Aujourd’hui, ces musulmans tentent de falsifier l’histoire du monde et du peuple juif à coups de résolutions révisionnistes dans les Instances internationales, comptant sur la couardise et l’hypocrisie des nations démocratiques pour y parvenir. C’est le but suprême de ce terrorisme palestinien, financé par une structure représentative des palestiniens.

D’autres ont essayé avant eux. Ils ont tous échoué. Eux aussi échoueront…

Claude LEVY  

 

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