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Macron favorable à la solution des deux Etats

Le Président Emmanuel Macron a reçu Mahmoud Abbas, Président de l’Autorité Palestinienne hier à l’Elysée et a déclaré à l’issue de l’entretien que la France soutenait  une solution à deux Etats afin de résoudre le conflit israélo-palestinien. En marge de cette première visite officielle, il a été décidé de la création d’un Lycée Français à Ramallah qui ouvrira dès la prochaine rentrée scolaire, un accord ayant été signé en ce sens par les deux présidents.

S’exprimant officiellement pour la première fois sur ce conflit, le président français a indiqué qu’il apportait son soutien à l’initiative de l’Administration américaine de reprise du dialogue entre les deux parties, initiée lors de la visite en Israël du Président Trump au mois de mai dernier.

Précisant sa pensée, Emmanuel Macron a ajouté que « la paix doit passer par la réalisation des droits légitimes des Palestiniens à disposer d’un Etat indépendant, et passe également par la sécurité d’Israël, à laquelle la France est indéfectiblement attachée ». 

Puis il a réitéré la traditionnelle position de la Diplomatie Française, celle adoptée par les présidents successifs, de gauche, du centre ou de la droite, sous l’impulsion du Quai d’Orsay et qui ne varie pas d’un iota depuis des années. 

Ainsi, Emmanuel Macron, si surprenant ou inventif dans de nombreux domaines, reste décidemment bien figé pour ce qui est du règlement du conflit israélo-palestinien, en reprenant mot pour mot la thèse de la diplomatie française qu’il représente aujourd’hui en tant que Chef de l’Etat. 

Donc, le président français nous a fait part de « sa préoccupation face à la dégradation de la situation en Cisjordanie, à Jérusalem-Est et à Gaza ». 

Il considère que cette solution des deux Etats est mise en péril par la dégradation de la situation sur le terrain qui n’est en fait que la conséquence «  de la poursuite  des implantations illégales au regard du Droit International, et qui a atteint un niveau sans précédent depuis le début de l’année ». 

Voilà qui est dit, c’est la faute aux implantations. 

Le discours sera-t-il le même lorsque le président Macron recevra Benyamin Netanyahou le 16 juillet prochain à Paris, à l’occasion du 75ème anniversaire de la rafle du Vel d’Hiv ?

 

 

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