Tsahal en état d’alerte renforcée à la frontière nord

C’est à la suite d’un bombardement aérien sur la capitale syrienne au cours duquel un responsable du Hezbollah a été tué, que Tsahal a décidé d’élever l’état d’alerte de ses troupes à la frontière Libanaise. En effet, l’armée préfère anticiper d’éventuelles représailles du mouvement terroriste à la frontière nord du pays.

C’est dans la nuit de lundi à mardi dernier que des missiles se sont abattus sur des cibles iraniennes et syriennes situées à Damas. Des stocks de missiles  ont été détruits, tout comme des batteries de missiles anti-aériens.  Il semble que l’aéroport international de Damas n’ait pas été épargné et que des batteries anti aériennes iraniennes dernier cri fraîchement arrivées à Damas aient été détruites.

Cette fourniture de batteries de défense anti-aériennes entrait dans le cadre d’un accord entre la Syrie et l’Iran qui consistait à améliorer les défenses anti-aériennes syriennes grâce aux batteries de type Khurdad-3 et Bawar-373.

Mais ces attaques n’ont pas fait que des dégâts matériels, puisque d’après un bilan officiel, cinq morts étaient dénombrés. Toutefois, on connaît la fiabilité des bilans officiels syriens ou iraniens et il semble que ce bilan ne soit pas tout à fait conforme à la réalité.

Parmi ces victimes, on comptait donc un « militant » du Hezbollah, qui était en fait un commandant militaire du nom d’Ali Kamel Mohsen Jawad.

Mais ce qui a été moins médiatisé, c’est qu’un général iranien avait aussi été tué lors de ces attaques. Il s’agirait en fait d’Ali Hadj Hussein, qui était le chef  des Gardiens de la Révolution pour le front est de la Syrie.

Voilà pourquoi, il a été décidé d’envoyer des renforts de troupes dans la région nord d’Israël. A noter toutefois qu’aucun dirigeant du Hezbollah ou iranien n’a proféré de menaces de représailles...

 

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