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Les défis d’Israël pour l’année du 70ème anniversaire de sa création

Les fêtes de Rosh Hachanna passées, nous voilà donc entrés dans la 70ème année de la création de l’Etat d’Israël, avec un bilan extraordinaire pour un si jeune pays qui n’a pas connu la paix durant une minute depuis 1948, mais aussi avec quelques inquiétudes en perspectives qui laissent à penser que nos ennemis ne sont pas disposés à renoncer à leur volonté de nous détruire.

 

Ces ennemis, nous les connaissons bien. Il s’agit en premier lieu de la République Islamique d’Iran  et de ses groupes terroristes vassaux comme, entre autres, le Hezbollah et le Hamas, qui ne pensent qu’à rayer de la carte l’Etat d’Israël.

En second lieu, nous avons les palestiniens, l’une des supercheries les mieux assimilées par les Nations du monde depuis la seconde moitié du 20ème siècle et le début du 21ème.

Ces dernières semaines, le gouvernement israélien, mécontent de l’accord de cessez-le-feu conclu entre les forces syriennes favorables au régime d’Assad et les opposants au régime dans le sud-est du pays, sous l’égide de la Russie et des Etats-Unis et qui ne tenait aucunement compte des intérêts israéliens, a choisi de durcir le ton face à la volonté de l’Iran de remplir le vide créé par les pertes de territoires de l’Etat Islamique en Syrie et notamment aux abords de la frontière avec Israël.

Israël a décidé (un peu tard ?) d’intervenir plus fermement contre le renforcement de la présence iranienne en Syrie en bombardant par deux fois en moins de quinze jours, une usine de fabrication de missiles construite par les iraniens en Syrie et un convoi de missiles iraniens destinés au Hezbollah. De même, après avoir abattu un drone iranien parti de l’aéroport de Damas et qui se dirigeait vers la frontière israélienne, Tsahal a bombardé des positions d’un groupe terroriste agissant sous la houlette des iraniens, sur cette même frontière.

Ces avertissements seront-ils suffisant, même si d’autres opérations non révélées contre la présence de l’Iran en Syrie se déroulent presque quotidiennement ? On peut en douter car l’Iran agit sur le long terme, méthodiquement et en mettant souvent ses alliés en première ligne. Et puis, l’ouverture permanente d’une « autoroute de l’armement » de l’Iran en Syrie est une décision stratégique équivalente à celle des tunnels de contrebande du Hamas dans la Bande de Gaza.

Si on ajoute à cette situation qu’Israël se trouve bien seul face à l’Iran, même si Trump dit le contraire et que la coalition sunnite menée par l’Arabie Saoudite aurait tout intérêt à s’investir beaucoup plus en Syrie, on comprend bien que cette situation reste un sujet  d’inquiétude en ce début d’année 5778. D’autant que personne dans le monde ne soit convaincu qu’il faille dénoncer l’accord sur le nucléaire iranien.

Passons maintenant aux palestiniens que l’on disait en difficulté du fait du soutien de Trump à Israël, notamment dans les instances internationales. Là aussi, les choses évoluent dans le mauvais sens depuis quelques jours ou semaines.

Sans revenir sur les condamnations d’Israël à l’OMS ou les résolutions infâmes de l’UNESCO sur l’absence de liens entre le peuple juif et Jérusalem, on peut constater qu’INTERPOL vient d’accueillir en son sein « l’Etat de Palestine » par un vote historique conçu sur le même modèle que l’UNESCO qui ne devait pas accepter des pays non officiellement constitués...

Quelques jours plus tôt, on apprenait que le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU, de triste renommée, qui condamne à tours de bras Israël, était en train de constituer une liste noire des entreprises travaillant en Cisjordanie, pardon, dans les territoires palestiniens occupés et leur avait envoyé une lettre leur demandant des précisions sur l’avenir de leurs activités dans ces « contrées ». Une pure action BDS menée à un niveau international inédit que seuls les Etats-Unis ont décidé de combattre en précisant que si cette liste noire était publiée, ils se retireraient du Conseil des Droits de l’Homme.

Et que dire des tentatives régulières de l’Autorité Palestinienne de faire exclure Israël de la Fédération Internationale de football, pour une affaire d’équipes de foot israéliennes qui viendraient jouer des matchs face à des équipes des implantations.

Israël essaie bien de contester la majorité automatique dont dispose les palestiniens dans toutes ces institutions internationales, mais le chemin est encore long avant que des pays africains, par exemple, s’émancipent des pressions arabes, comme on l’a vu avec l’annulation du sommet Afrique-Israël qui devait se dérouler au mois d’octobre. 

Avec la stratégie choisie par l’Autorité Palestinienne de se passer des négociations pour obtenir la reconnaissance internationale d’un Etat, c’est la seconde supercherie que les Palestiniens comptent imposer au monde et à Israël, après celle de s’être découvert en tant que peuple sans fondements réels et prouvés.

A Israël de commencer à combattre ces deux mensonges révisionnistes éhontés, afin de trouver un arrangement auxquels les habitants arabes ont droit, car eux aussi ont été trahis par leurs dirigeants qui les ont menés dans cette impasse.

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