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La tomate du futur a-t-elle été créée à Akko ?

Un champ de 40 000 plants de tomates situé à l’est de la ville d’Akko,  en apparence tout à fait normal, mais qui pourtant pourrait bien être le lieu d’expérimentation révolutionnaire  d’une nouvelle forme de culture à bas taux d’irrigation de… la tomate. Car au milieu de ce champ, une parcelle a été réservée pour faire pousser des tomates privées d’eau après trois semaines d’irrigation.

Il s’agit d’un programme spécialement concocté par les spécialistes en sélection des plantes de l’Université Hébraïque de Jérusalem, dont le but est non seulement de faire pousser  des tomates dans des conditions extrêmes de moindre irrigation, mais aussi d’obtenir que ces tomates soient pourvues de toutes les qualités de goût, avec une belle couleur et avec une teneur en sucre suffisante afin de pouvoir les commercialiser. 

De même, une tomate qui pousserait avec  90% d’eau en moins  pourrait être cultivée dans le désert de façon naturelle, sans l’apport de semences d’OGM. 

Ce sont 200 variétés de tomates qui ont été cultivées dans ce champ, afin de déterminer les plus résistantes d’entre-elles. La démarche proposée pour cette expérimentation est d’utiliser la biodiversité naturelle et consiste à associer les qualités des tomates sauvages afin de les transférer, pour les renforcer, dans les tomates actuelles.

Ainsi, le laboratoire associé à ces recherches a réussi au fil des années à répertorier 12 000 sortes de tomates différentes. L’ADN des variétés choisies est ainsi croisé avec d’autres sortes de tomates, afin d’obtenir une variété plus résistante. 

Ce même procédé est aussi utilisé pour renforcer la résistance des plantes face aux parasites par exemple. 

A noter que cette expérimentation est soutenue par l’Union Européenne. 

Alors, à quand la « tomate d’Akko » sur vos étalages ?...

 

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